10 mars 2010

Notre projet écologiste et démocrate au-delà des clivages

La marche en avant de l'Alliance Ecologiste Indépendante continue ! Né de la volonté d'offrir un nouveau projet de société à l'ensemble de nos concitoyens pour répondre à l'ensemble des crises que nous traversons aujourd'hui, notre rassemblement défend son projet dans toutes les régions métropolitaines. Fruit de l'union de trois mouvements écologistes (La France en Action, Génération Ecologie et le Mouvement Ecologiste Indépendant), notre rassemblement s'élargit chaque jour pour porter une dynamique écologique et démocrate afin de transformer notre économie et notre société. C'est ainsi qu'en Ile-de-France, le Collectif des Démocrates Handicapés, le Parti Fédéraliste et les Démocrates Européens se sont associés à notre projet pour vous offrir une identité au-delà de la droite et de la gauche.

Militants politiques écologistes et démocrates, acteurs associatifs, citoyens : tous ont répondu à notre appel pour que les solutions des conditions d'un « mieux vivre ensemble » et d'un bien-être durable soient réunies et portées au grand jour.

Notre projet est à l'image d'une région tournée vers l'avenir. La force des citoyens, des associations, de l'emploi solidaire et responsable est un atout pour la région.

Un cadre de vie de qualité, le droit à logement durable pour chacun, la révolution des transports, le bien-être par la santé environnementale sont nos priorités.

Le changement est possible ensemble et maintenant. L'avenir est aussi dans votre région !

04 mars 2010

Les gays face au sida : 2ème partie de mon interview à Sida Info Service

Seconde partie de mon entretien pour l'association Sida Info Service avec Jean-Paul Huchon et Valérie Pécresse. Le thème de ce deuxième volet : la politique de prévention VIH/Sida envers les gays.

 

 


Régionales 2010 (2) : les candidat-e-s répondent à SIS
envoyé par sidainfoservice. - L'info video en direct.

02 mars 2010

1ère partie de mon interview pour Sida Info Service

Lors ma récente visite au centre de santé sexuelle, "Le 190", ouvert par l'association Sida Info Service, j'ai eu l'occasion de répondre aux questions posées par les dirigeants de cette association. Je vous propose de découvrir la première partie de cet entretien centré sur les mesures proposées par l'Alliance Ecologiste au niveau régional sur la prévention et la lutte contre le VIH/Sida. Un entretien où vous découvrirez aussi les réponses de Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse et Alain Dolium.

 


Régionales 2010 (1) : les candidat-e-s répondent à SIS
envoyé par sidainfoservice. - L'info video en direct.

20 février 2010

Jean Marc Governatori propose à Cécile Duflot un débat télévisé entre "écolos"

Pour Jean Marc Governatori qui est tête de liste en Ile de France « Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration comme le montre notre présence sur la quasi totalité du territoire. Nous avons largement ouvert nos listes à des démocrates et des associatifs ou dans d’autres régions en s’associant avec le Mouvement Démocrate et d’autres afin de porter des projets régionaux associant Ecologie et Démocratie. Nous sommes rassemblés pour offrir une alternative durable basée avant tout sur la coopération, le respect, l’éthique et la responsabilité.» 

« Concernant la prise en compte des problématiques environnementales il est vrai que nous avons des positions communes avec les Verts et leurs amis. Ce qui nous différencie repose surtout sur les autres enjeux régionaux comme la santé, l’économie, l’emploi ou encore le bien-être. J’ai viens d’ailleurs d’écrire à Cécile Duflot, qui comme moi est tête de liste régionale en Ile de France pour lui proposer un débat filmé entre les deux seuls mouvements écologistes présents lors de ces élections » a-t-il précisé.

18 février 2010

A lire sur Têtu, mon intervention sur les questions LGBT

75JonathanDenis.jpgA découvrir l'article du magazine Têtu relatant le débat organisé par le Centre LGBT Paris-IDF avec les candidats aux élections régionales. L'occasion pour moi de saluer le bilan de la gauche en matière de prévention contre le sida et d'esquisser mes propositions pour une meilleure prise en compte régionale dans la lutte contre les discriminations.

A lire ici : Régionales en Ile-de-France : quelles propositions pour les LGBT ?

Me suivre en campagne... sur le net

DSCN0183.JPGPour cette campagne des élections régionales en Ile-de-France, vous pourrez me suivre au quotidien grâce à nos outils développés pour le net. Bien sûr en premier lieu ce blog, mais aussi un site de campagne (en cours d'actualisation mais déjà fonctionnel) sur http://www.wmaker.net/jonathan-denis/

D'autres adresses à retenir :

- Le carnet de campagne national de l'Alliance : www.allianceecolo2010.fr

- Le carnet de campagne IDF de l'Alliance : www.allianceecolo-iledefrance.fr

- Ma page Facebook de soutien pour la campagne : Jonathan Denis pour Paris - Régionales 2010

- Ma page personnel Facebook : Jonathan Denis

- Mon groupe de "supporters" sur Facebook : Avec Jonathan Denis

- Ma page-profil sur Twitter : JonathanDenis

Vous savez maintenant ce qu'il vous reste à faire : à vos claviers pour nous soutenir pour avoir une région qui vous ressemble !

09 février 2010

Jonathan Denis sera la tête de liste parisienne de l'Alliance Ecologiste Indépendante

A 26 ans, il est la plus jeune tête de liste départementale en France pour les élections régionales. Président du club politique écologiste et progressiste «Aujourd’hui, Autrement», fondé par le conseiller régional PRG Jean-Luc Romero, Jonathan Denis est aussi le fondateur de l’association «Jeunes Contre le Sida» qui a reçu en 2006 le prix «Paris Jeune Association» décerné par la Maire de Paris. 

Candidat pour l’Alliance aux élections européennes de 2009 en Ile-de-France, il est l’ancien secrétaire de l’association «Contact Lyon» proposant une passerelle de discussion entre les jeunes homosexuels et leurs familles et est l’auteur de plusieurs ouvrages dont «Tu es trop jeune pour comprendre : Et si on faisait la politique autrement ?» publié en 2008. 

Pour Jonathan Denis, «La santé, le logement, les transports et la défense d’une économie saine et solidaire doivent être au cœur de nos préoccupations. Les jeunes Parisiens seront les premiers concernés par les engagements forts que nous entendons prendre si nous sommes élus. Entre le bilan mitigé qu’entend défendre Anne Hidalgo, la liste bling-bling concoctée par Cécile Duflot et les approximations de Chantal Jouanno, il devient impératif de proposer une politique alternative, sociale et écologique pour la vie quotidienne de chacun de nos concitoyens». 

Avec une liste rassemblant des membres du Mouvement Écologiste Indépendant, de Génération Écologie, de La France en Action, d’Aujourd’hui Autrement, du Modem, du Collectif des Démocrates Handicapés, du Parti Fédéraliste et ouverte à la société civile, Jonathan Denis souhaite confirmer la réussite nationale obtenue par l’Alliance Écologiste Indépendante lors des élections européennes de juin 2009. 

Communiqué de presse - 08/02/10

01 février 2010

Avec vous pour conduire Paris et l'Alliance Ecologiste Indépendante

C'est avec une profonde joie que j'entame dès aujourd'hui la campagne pour Paris de la liste "Alliance Ecologiste Indépendante-Europe Ecologie" pour les élections régionales de mars prochain. Une joie car en conduisant cette liste, je la souhaite remplie de rencontres positives et de paroles sur les préoccupations quotidiennes des Parisiennes et des Parisiens.

Après le score historique de 4% réalisé par l'AEI seulement trois mois après sa création, nous entendons avoir votre confiance pour réaliser ce projet écologique, humaniste et solidaire que nous voulons défendre à vos côtés. A Paris plus particulièrement, entre le cumul des mandats entendu par la candidate socialiste Anne Hidalgo et sa défense d'un bilan mitigé de Jean-Paul Huchon, la liste bling-bling et purement médiatique concoctée par la verte Cécile Duflot qui a déjà annoncé qu'elle s'associerait systématiquement au PS (comme les Verts le font depuis longtemps) et les approximations de l'UMP Chantal Jouanno (ministre de l'Ecologie qui souhaite automatiser une ligne de métro déjà automatisée !), nous devons proposer une politique alternative et durable à nos concitoyens.

Bien évidemment, tout au long de cette campagne, je présenterai sur ce blog les différentes propositions que je formulerai pour une nouvelle gouvernance régionale. Cette campagne, je veux que nous puissions la faire ensemble, avec nos énergies, avec nos connaissances réelles du terrain et de la vie quotidienne. Loin de toutes les attaques ridicules, loin de tous les clivages qui ne mènent à rien, soyons cette nouvelle force innovante et courageuse dans la production de nos idées et dans la réalisation de ces dernières.

Je vous invite d'ailleurs à me soutenir dès maintenant sur Facebook en rejoignant les deux groupes créés pour participer à cette campagne sur le web : "Jonathan Denis pour Paris" et ma page de soutien.

26 novembre 2009

L'Alliance Ecologiste Indépendante en ordre de marche pour les Régionales 2010

Mardi matin, nous avons lancés devant la presse et devant nos militants le top départ de notre campagne pour les élections régionales qui auront lieu les 14 et 21 mars 2010. Les 22 têtes de listes ont été présentées dont Antoine Waechter en Alsace, Patrice Drevet en Languedoc-Roussillon, Jean Marc Governatori en Ile-de-France et Patrice Miran pour la région PACA. Prochainement, les chefs de files départementaux seront connus... dont celui de Paris où je suis toujours candidat pour mener cette liste.

Cette campagne, nous la voulons volontariste, courageuse, innovante. Notre responsabilité est immense et nous devons porter, dès aujourd'hui, notre programme devant l'ensemble de nos citoyens. Car changer nos régions, changer notre façon de faire la politique, changer nos grandes décisions pour demain... c'est encore possible. La santé pour tous, l'économie responsable et éthique, la formation dans l'emploi, l'urgence environnementale, l'éducation prioritaire, l'aménagement durable de nos villes... ce ne sont pas des utopies. Ensemble, nous pourrons arriver à faire de l'ensemble de nos régions, les vitrines d'une France rassemblée et humaine. Et par les temps qui court et face aux crises, cela nous changera un peu.

26 octobre 2009

Quelle politique de santé publique face au cannabis ?

Le débat a été relancé par l'ancien ministre de l'Intérieur et maire du 18ème arrondissement de Paris, Daniel Vaillant... Débat en Une du Libé du jour sous le titre vendeur "Quand les dealers font la loi". Je me suis rarement exprimé sur le sujet du cannabis et ses conséquences sur la vie en société. Rarement car à chaque reprise le ton des réponses a toujours été le même. Prôner une dépénalisation, et pire une légalisation du cannabis, est tout simplement une position absolument folle pour la plupart de nos politiques et de nos concitoyens.

Peu de temps avant les élections européennes, un groupe m'avait soutenu dans mon approche pour lancer un grand débat  sur cette question épineuse qui déchaîne les esprits. 33% des garçons de 17 ans et 22% des filles du même âge qui disent avoir fumé du cannabis au cours des derniers mois, je pense que cela mérite tout de même une réflexion sur une politique de prévention et de répression dans le cadre de la santé publique surtout quand on sait les chiffres des personnes interpellées pour usage de cannabis en 2008 : 133 360 soit près de 90% des arrestations réalisées en matière des stupéfiants. Enfin, 4 millions de personnes en France concernées par le marché des drogues douces... Oui cela mérite de poser un débat serein pour répondre à l'hypocrisie de notre loi actuelle.

En me prononçant sur ce sujet, je sais d’avance que je diviserai, que le simple énoncé de la question renvoie à des drames personnels, familiaux, scolaires, professionnels. Pourtant, il est enfin temps en France de se poser devant cette interrogation : « Faut-il dépénaliser le cannabis ? ».

Ainsi, dans notre pays, nous continuons à fonctionner avec une loi vieille de presque quarante ans. Il faut savoir qu’en écrivant sur ce thème, je me place sous le couperet de cette même loi, celle du 31 décembre 1970, qui interdit « toute présentation sous un jour favorable » des substances stupéfiantes. Un moyen clair de clore un débat et ainsi nuire à l’information des usagers et du public. Mais, nous devons poser ce débat car le fonctionnement ne convient plus, car le pays évolue, car la jeunesse aussi s’endort dans les senteurs du haschich pour mieux combattre ce qu’elle n’aime guère : une loi prohibitive et absurde. Je conviens tout à fait que le nombre de consommateurs de cannabis n’a cessé d’augmenter, en particulier chez les plus jeunes générations, et que cela ne profite qu’au développement des échecs sociaux, familiaux et scolaires. Je ne tends pas à prouver que fumer du shit vous fera avoir votre bac. Toutefois, sait-on réellement plonger sur cette consommation plus ou moins régulière et a-t-on vraiment réfléchi aux conséquences de l’application de la loi de 1970 ? A titre d’exemple, le simple usage de cannabis peut conduire à une peine allant jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende de 3 750 euros ! Une peine évidemment équitable pour un petit joint de temps en temps. Heureusement donc que la police ne descend pas chez moi quelques week-end dans l’année. Dans la réalité, et fort heureusement, cette loi n’est pas appliquée dans son sens propre et l’usager ne se fait déranger que rarement par des forces de l’ordre qui en profitent aussi pour se remplir un peu les poches. Ne criez pas à la flagornerie, c’est une réalité dont nous sommes tous conscients et cela est même tout à fait normal dans un environnement qui ne fait qu’accroître l’économie souterraine.

D’autres pays se sont prêtés au jeu de la compréhension et du débat mais cela est strictement interdit en France et je ne doute pas que puisque Nicolas Sarkozy est contre toute dépénalisation, le sujet ne trouvera pas écho dans les hautes sphères. Mais, pour en revenir, à ces peines judiciaires prononcées à l’encontre de tout usager interpellé par la police, il convient de préciser qu’un tel jugement ne fait pas  partie du champ d’application de l’amnistie et ainsi se retrouve retranscrit pendant au moins quarante ans sur votre casier judiciaire. Evidemment, le but est de vous choquer et j’accepte volontiers que dans les faits, cela ne se passe généralement pas comme cela. Alors en partant de ce principe, qu’attendons-nous pour faire un nouveau pas en avant et dépénaliser et légaliser une substance qui aurait dû l’être depuis longtemps ? Mis à part la fin de l’hypocrisie actuelle, un tel changement permettrait aussi de nombreux avantages concrets. En premier lieu, je pense à l’inévitable protection de la jeunesse qui, par la mise en place de points de vente légaux et contrôlés, serait ainsi plus informée, mieux protégée et non consommatrice d’un cannabis de mauvaise qualité car trop souvent coupé au marché noir avec des substances qui sont plus dangereuses que le cannabis lui-même. De plus, en le dépénalisant, on s’attaque aussi à son attractivité. C’est une clé bien connue de toute interdiction. Ainsi autorisée, elle perdrait de son poids et de sa « célébrité » pour ne devenir qu’une vente encadrée comme l’est l’alcool ou la cigarette. Le second point bénéfique proviendrait d’une lutte contre la criminalité en s’attaquant vraiment aux mafias et à ceux qui prospèrent grâce à la vente de drogues. Maîtriser l’économie souterraine, c’est aussi économiser sur une lutte quotidienne qui vise à mettre en place des groupe de policiers pour interpeller les petits usagers. Une économie de force, de personnes et d’argent. Et tout en restant sur cette question économique, on peut aussi oser parler d’impôts, de taxes propres à la vente de cannabis comme c’est le cas, encore une fois, pour la cigarette par exemple. Des taxes qui viendraient enrichir un fond de prévention à destination du public. Enfin, et c’est la réalité la plus probante, la cannabis est une plante médicinale. L’hypocrisie veut que des patients s’en procurent sur le marché noir pour atténuer des douleurs devenues insupportables et c’est ainsi le cas pour des malades souffrant de pathologies lourdes telles que le sida ou la sclérose en plaques.

Je ne tiens pas à être un homme irresponsable qui prône tout le bien d’une consommation régulière de cannabis. Je ne tiens pas non plus à vivre dans un climat qui interdise sans cesse, qui ferme les yeux car le sujet n’est pas reçu favorablement de la part des électeurs, qui refuse le débat car le sujet doit être maîtrisé et ne pas laisser la porte ouverte à tous les risques connus. Je veux simplement que l’hypocrisie s’arrête et que la sérénité gagne des femmes et des hommes qui auront le courage de réformer une question que l’on ne peut pas laisser en suspens et ainsi devenir un gag dans une démocratie digne de ce nom.

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