03 juin 2009

Meeting ce soir avec l'Alliance Ecologiste Indépendante

logo_carre_petit.jpgJe n'y serai pas présent physiquement, étant dans un train me menant vers l'est de la France, mais j'y serai plus que tout par la pensée... Je vous donne rendez-vous demain soir à la grande soirée organisée par l'Alliance Ecologiste Indépendante pour les élections européennes de dimanche.

Au programme, conférence de presse publique dès 18h, puis instants conviviaux et musicaux avant un grand débat sur "une politique juste pour une Europe au service de tous" avec la participation de Francis Lalanne, Jean Marc Governatori, Patrice Drevet et Antoine Waechter.

Rendez-vous dès 18 heures à la péniche-cinéma "Le Baruda", 59 boulevard Mc Donald, Paris 19ème (Métro Porte de la Vilette ou Porte de Pantin).

 

02 juin 2009

Débat sur la fin de vie avec Jean-Luc Romero

romero.jpgDemain soir, dans le 18ème arrondissement de Paris, j'assisterai aux côtés de mon ami Jean-Luc Romero au débat pour lequel il est invité sur la fin de vie.

C'est en tant que président de l'ADMD qu'il interviendra dans cette rencontre où sera aussi présent Sadek Beloucif, chef de service Anesthésie-Réanimation à l'Hôpital Avicenne de Bobigny.

Rendez-vous mercredi 3 juin à 20 heures pour ce débat organisé par la section du 18ème arrondissement du Parti Radical au café restaurant "Chez Anne", 41 rue du Ruisseau, Paris 18ème (Métro Jules Joffrin).

27 mai 2009

Souvenirs de tournage...

Une campagne électorale c'est aussi une rencontre, un partage, un moment où l'on apprend à vivre dans une bulle. C'est un échange avec celles et ceux qui vont nous accompagner encore longtemps sur les routes pour faire vraiment exister le changement. Retrouvez ci-dessous la vidéo de ces instants de bonne humeur qui existent lors d'un tournage pour les élections européennes du 7 juin prochain aux côtés de l'Alliance Ecologiste Indépendante.

 

09 mars 2009

Une autre génération engagée

1063585310.jpgIl y a quelques jours, j'ai accepté de rédiger un billet pour le nouveau site de mon amie Virginie Votier, "Générations engagées". Carte blanche laissée par les modérateurs de ce blog, j'ai axé ma réflexion sur le traitement des questions de société par les démocrates de ce pays. Je vous laisse découvrir cette note ci-dessous ou en accédant directement sur le blog Générations Engagées.

« La démocratie se doit d'être une création continue ». La citation de Georges Clémenceau devrait résonner plus forte que toutes les autres à l'intérieur des murs d'un mouvement rassemblant les démocrates. Une création continue... une pensée nouvelle de chaque instant, novatrice à chaque proposition, courageuse face aux grandes questions. Se vouloir démocrate, ce n'est pas fonctionner comme avant avec le luxe d'espérer dans l'après. Etre démocrate, c'est penser en avance, c'est vouloir le progrès dans un projet de société. C'est espérer tout en construisant son rêve. En cela, je crois dans les bases du Mouvement Démocrate de François Bayrou. Mais peut-on rester aujourd'hui sourd aux questions que la société se pose au quotidien ? Peut-on rester les bras croisés à donner des réponses de normands quand la société vous interpelle ? En cela, je vois aujourd'hui les frontières aussi d'un MoDem trop en arrière sur ses bases  fondamentales de progressisme.

Que nous manque-t-il donc, à nous démocrates de ce pays, pour proposer un choix novateur concernant les questions de société. François Bayrou doit comprendre aujourd'hui que son projet d'espoir d'hier n'est plus celui espéré... Celui d'aujourd'hui est plus grand, plus demandeur, plus aventurier. Les positions de l'UDF sur l'euthanasie, l'homosexualité, les drogues, le rôle des jeunes générations, la vie démocratique ne doivent pas être celle du nouveau MoDem. Nos concitoyens attendent de nous d'autres propositions, plus proches de leurs attentes. Sans cela, nous devrons nous résoudre au déchirement d'une partie de nos concitoyens et sombrer dans les méfaits de multiples écritures néfastes. J'en veux pour exemple l'immense mobilisation sur 4 thèmes majeurs. En premier lieu celui de l'euthanasie. François Bayrou a assuré dernièrement « vouloir que chacun puisse faire ce qu'il souhaite ». C'est donc dire oui ou non ? En partant de cette réponse, je juge que le MoDem est pour ce qu'on appelle « une fin de vie dans la dignité ». Que chacun puisse faire ce qu'il souhaite ! C'est loin d'être le cas aujourd'hui et seule une loi permettra vraiment cela. Que chacun est accès à une mort douce s'il le souhaite, c'est un fondement de notre esprit de démocratie et de liberté. En second lieu, la thématique liée à l'homosexualité : vouloir une union civile du temps de l'UDF est-ce vouloir l'ouverture du mariage aux conjoints de même sexe sous l'appellation du MoDem ? Pourquoi une nouvelle fois ne pas oser dire les choses comme elles sont et accepter que la majorité des Français soient pour une telle décision ? Il en est de même pour l'homoparentalité où le contexte actuelle ne nous oblige pas à être pour ou contre puisque cela existe déjà pour 100 000 familles en France mais à savoir quel cadre donner aux enfants de ces unions homosexuelles et quel statut pour celles et ceux qui les élèvent.

Être démocrate, c'est aussi oser une réflexion sur la politique de risques chez les toxicomanes mais aussi sur d'autres sujets comme la lutte contre le sida, la place des personnes handicapées dans notre pays, le rôle de chacun dans notre société. C'est remettre l'Homme au cœur de notre projet et construire ensemble une nouvelle démocratie. Des élus responsables mais aussi des citoyens acteurs de leur vie. Un Parlement à l'écoute des électeurs mais aussi des concitoyens actifs pour leur démocratie.

En cela, je ne peux qu'apporter ma pierre à un autre projet de société à travers le parti que je préside, « Aujourd'hui, Autrement »... Et si sans ignorer les jeunes responsables politiques, sans rester sourd aux questions soulevés par les citoyens, sans vouloir se bloquer à un projet de quelques années, le Mouvement Démocrate osait vraiment le changement. Et si la politique autrement, c'était déjà notre projet démocrate d'aujourd'hui ? « La démocratie se doit d'être une création continue »... Une création où chacun à son rôle à jouer.

02 mars 2009

Avec l'ADMD demain dans le 12ème arrondissement

admd.jpgA Aujourd'hui, Autrement, nous avons toujours affirmé avec force notre conviction de la necessité d'établir en France un droit à une mort douce et ainsi à légaliser l'euthanasie pour un fin de vie dans la dignité. Proposition que nous avons d'ailleurs marqué dans notre manifeste pour le projet "Changer ensemble".

Il est donc tout naturel pour moi d'être présent demain pour soutenir Jean-Luc Romero, président de l'ADMD et président d'honneur d'Aujourd'hui, Autrement, sur ce sujet. Je vous invite à nous rejoindre à 18h15 au Théâtre Ravel (6 avenue Maurice Ravel) dans le 12ème arrondissement de Paris pour débattre ensemble de notre ultime liberté.

18 février 2009

Allocation d'accompagnement de fin de vie : on est loin du compte !

an.jpgL'Assemblée Nationale a adopté, le 17 février, à l'unanimité, une proposition de loi cosignée par les députés Jean Leonetti (UMP), Gaëtan Gorce (PS), Michel Vaxès (PCF) et Olivier Jardé (Nouveau Centre), créant une allocation journalière de 49 euros limitée à trois semaines qui permet à un proche d'accompagner à domicile une personne en fin de vie.

Si à Aujourd'hui, Autrement, nous ne pouvons que nous réjouir de la mise en place, au-delà des clivages politiques, d'une telle mesure, il convient aussi d'en souligner l'insuffisance notoire dans la description de son fonctionnement.

Ainsi cette allocation durant 3 semaines ne va concerner que les accompagnants de patients en fin de vie qui bénéficient de soins palliatifs à domicile. Constat hélas que la question de fin de vie reste un sujet hautement sensible dans la sphère politique actuelle, puisque l'on sait que 75% des Français meurent à l’hôpital et que 85 % des Français meurent en dehors du parcours palliatif. La mesure de Jean Leonetti ne s'adressera donc qu'à 20 000 cas, soit à peine 4% des des 530 000 décès enregistrés annuellement dans notre pays. Un chiffre qui annonce, lui-même, l'inégalité criante dont vont être victimes les 510 000 accompagnants ne disposant que des mesures insuffisantes créées par les lois du 9 juin 1999 et du 21 août 2003 qui ne prévoient ni salaire ni allocation compensatoire.

Face à cette avancée qu'il convient toutefois de souligner, nous demandons à Aujourd'hui, Autrement, une allocation d'accompagnement de fin de vie pour tous les patients et rendue possible sans conditions d’accès aux soins palliatifs, comme l'avait proposé, en outre, Jean-Luc Romero, président d'honneur d'Aujourd'hui, Autrement et président de l'ADMD.

09 janvier 2009

Campagne d'adhésion 2009 d'Aujourd'hui, Autrement

03 décembre 2008

La mission Leonetti sur la fin de vie n'a servi à rien

léonetti.jpgLa mission Leonetti censée établir des conclusions sur l'actuelle mise en oeuvre de la loi du député UMP sur la question de la fin de vie et ainsi permettre un véritable débat de fond sur le droit de mourir dans la dignité n'accouche de rien qui vaille l'attention de nos politiques sur cette question de société.

A Aujourd'hui, Autrement, où nous avons placé la proposition de légaliser l'euthanasie au coeur de notre projet dans le respect des libertés de nos citoyens, nous ne pouvons qu'être déçus de ce manque d'avancée de la part de cette mission. Seule conclusion finale d'un rapport banal : la création d'un observatoire des fins de vie tels qu'ils en existent déjà aux Pays-Bas et en Belgique, pays où est l'euthanasie est légalisée.

Cet observatoire devrait permettre, souhaitons le, de conclure bien vite aux manquement de l'actuelle loi Leonetti qui ne permet pas à un citoyen de disposer de sa fin de vie et ainsi d'enter dans la mort les yeux ouverts s'il le décide face aux souffrances engendrées par exemple par la maladie et ainsi permettre d'accélérer sa mort alors que pour lui vivre n'est plus que survivre.

Cette mission n'aura servi à rien et n'ose toujours pas permettre ce près de 90% des Français demandent : légaliser l'euthanasie et obtenir sa dernière liberté.

Enfin, que dire de la proposition du rapport d'établir un congés de fin de vie payé par les entreprises ? Si la proposition faisant appel à l'unité nationale créée par Jean-Luc Romero semblait prometteuse, les conclusions qu'en ont fait le rapport (payer ce congés par les entreprises) ne sont qu'un simulacre du respect de chacun.

26 novembre 2008

L'Histoire d'un changement

Mn_12b.jpgC'est l'histoire d'un changement. Un changement radical et espéré. C'est l'histoire d'une France qui se soulève face à l'ordre établi, face aux mensonges quotidiens, face à un avenir qui se dérobe devant elle. Il faut en finir avec le temps du politique tout-puissant, du Messie tant attendu, de la Cour servie si l'on se tait. Depuis plusieurs années, à l'intérieur des partis mais aussi et surtout au sein de la société civile, des voix se font entendre pour avertir, pour tenter de soigner, pour prévenir avant que le mal ne se fasse plus grand. La France est restée sourde, par volonté ou par obligation. Depuis presque 2 ans, nous voyons une société dévitalisée, mortifiée face aux grands défis de l'avenir. La réponse à cette indignation d'une partie d'un pays doit venir inexorablement de la politique. Mais pas de n'importe quelle politique. A l'heure où nous n'avons plus d'opposition, pouvons-nous encore porter une alternative crédible ?

Plusieurs crises se présentent à nous. Toutes les crises serai-je tenté d'écrire. Une crise économique tout d'abord. Des valeurs boursières qui s'effondrent mais au-delà un système qui ne vit plus. On pouvait rire de nous, de nos ambitions de changer ce capitalisme effroyable, aujourd'hui nous pleurons devant ce désastre planétaire. Et qui pour sauver cela ? Ceux d'hier, ceux qui ont fait cette crise, ceux qui pensent encore incarner quelque chose pour demain. Ce n'est pas la bourse qui doit dicter notre quotidien. Une économie n'est pas créée pour servir les plus riches. Une économie c'est un programme d'échange, de partage, de pari sur la modernisation, sur la recherche, sur l'innovation. Une économie c'est un esprit où l'Homme est au centre de ses décisions. Une économie c'est une sphère où la durabilité, où le respect de l'environnement, où la réponse à la crise des pays du Sud trouve sa source. Changer l'économie, c'est la transformer en profondeur avec une vision à long terme ambitieuse où le travail doit remplacer le profit à tout prix, où le développement durable doit être au-dessus du désastre écologique entrainé par un esprit du "toujours plus pour gagner encore plus". Changer l'économie, ce n'est pas qu'uniquement vouloir réguler un marché, c'est avant tout une audace dans ce qui peut faire demain en respectant ce qui a été construit dans la nature d'hier.

Mais l'Homme au cœur de l'économie, c'est aussi l'homme au cœur des décisions sociales. C'est imaginer un pays où la liberté n'est pas entravée, où aucune distinction ne peut avoir droit de cité, où la différence ne se lit pas sur une couleur de peau, sur une origine, sur une orientation sexuelle, sur un sexe, sur une religion, sur une identité mais bien sur une façon de penser les choses, d'imaginer sa vie. C'est défendre un principe de liberté dans sa vie mais aussi de sécurité dans son emploi, en défendant un service public performant et lien permanent entre ses usagers, en permettant une passerelle de libre circulation entre le privé et le public, en remettant le salarié au cœur de l'activité de son entreprise. La liberté sociale c'est choisir de donner la vie ou non, accompagner une éducation scolaire innovante, permettre une liberté de son emploi, une union avec qui l'on veut et un respect, enfin, devant son ultime liberté : le droit de mourir dans la dignité. Remettre l'Homme au cœur de ses décisions, c'est remettre l'Homme au cœur de la société mais surtout au cœur de sa vie.

Mais pour permettre cela, faut-il encore permettre une nouvelle démocratie. Celle où chaque citoyen compte. Celle où l'on reconnait le droit de s'engager, le droit de protester, le droit de dire non au pouvoir établi. Une démocratie qui permette aux jeunes générations d'avoir un rôle primordial à jouer mais aussi aux élus de ne pas être au-dessus des lois. C'est une démocratie où la justice exerce véritablement son travail, sans pression, sans mauvais représentation. C'est un désir de voir chacun participer à la vie de son pays. C'est reconnaître ceux qui ne veulent pas choisir mais permettre à ceux qui veulent s'engager de le faire en interdisant un pouvoir mis entre les mains d'une seule personne. Soyons franc, c'est une nouvelle République à construire, une République pluraliste, représentative de ses citoyens, audacieuse dans l'avenir de son pays.

L'économie solidaire, la société humaniste, la démocratie retrouvée et audacieuse, ce n'est pas un monde impossible. C'est une nécessité dans la France d'aujourd'hui mais surtout dans cette France de demain vivant au contact d'une Europe changée et d'un monde transformé. C'est tout simplement un lien à reconstruire avec celles et ceux qui s'engagent déjà sur d'autres terrains qu'un simple parti politique. C'est réunir une société civile pleine de talents et de promesses, des hommes et des femmes politiques remplis de courage, des jeunes qui souhaitent participer autrement à leur avenir.

Ce projet là est pour demain si on le souhaite, si on le veut, si on le construit ensemble. Avec nos forces, nos convictions, nos espoirs mais aussi nos différences d'appréciations. Ce projet humaniste, démocratique et solidaire ce ne doit pas être un rêve mais une réalité dans le progrès de notre pays. C'est permettre l'émergence d'un mouvement progressiste, tourné vers un avenir avec l'Homme au cœur de son projet. C'est tout simplement s'unir pour mieux imaginer, pour mieux travailler et pour bâtir notre pays ensemble. C'est changer une façon de dire mais surtout une façon de faire l'avenir. Gardons en tête cette phrase de John Fitzgerald Kennedy : "La grande révolution dans l'histoire de l'Homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres. " A nous, de croire maintenant en ce que l'on dit et en ce que l'on fait. Ensemble et en toute liberté.

 

01 novembre 2008

Pour une fin de vie dans la dignité

admd.jpgVous connaissez mon attachement à la question du droit de mourir dans la dignité et mon soutien à l'association ADMD que préside mon ami Jean-Luc Romero. A Aujourd'hui, Autrement, nous avons d'ailleurs marqué ce sujet dans notre manifeste car cette dernière liberté doit être traitée en politique comme un sujet prioritaire englobant les droits de chacun.

Je respecte le choix de celles et ceux qui préfèrent attendre le dernier moment, "le moment venu" disent-ils pour s'éteindre et ce malgré les souffrances et les difficultés de la fin de vie. Mais j'écoute aussi ceux qui ne veulent pas subir, survivre et qui face à l'incurable, à l'acharnement médical souhaitent quitter cette Terre et "entrer dans la mort les yeux ouverts" comme le dit si bien le président de l'ADMD.

Je serai donc demain, dimanche 2 novembre, à partir de 11h15 sur le Parvis des Droits de l'Homme de l'esplanade du Trocadéro à Paris pour soutenir le lancement de la 1ère journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. J'y serai en tant que président d'un parti politique, aux cotés de notre porte-parole Olivier Rouchon, mais surtout en tant que citoyen persuadé que chacun peut bénéficier de sa propre liberté de choix devant sa fin de vie.

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