04 mars 2010

Les gays face au sida : 2ème partie de mon interview à Sida Info Service

Seconde partie de mon entretien pour l'association Sida Info Service avec Jean-Paul Huchon et Valérie Pécresse. Le thème de ce deuxième volet : la politique de prévention VIH/Sida envers les gays.

 

 


Régionales 2010 (2) : les candidat-e-s répondent à SIS
envoyé par sidainfoservice. - L'info video en direct.

02 mars 2010

1ère partie de mon interview pour Sida Info Service

Lors ma récente visite au centre de santé sexuelle, "Le 190", ouvert par l'association Sida Info Service, j'ai eu l'occasion de répondre aux questions posées par les dirigeants de cette association. Je vous propose de découvrir la première partie de cet entretien centré sur les mesures proposées par l'Alliance Ecologiste au niveau régional sur la prévention et la lutte contre le VIH/Sida. Un entretien où vous découvrirez aussi les réponses de Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse et Alain Dolium.

 


Régionales 2010 (1) : les candidat-e-s répondent à SIS
envoyé par sidainfoservice. - L'info video en direct.

18 février 2010

Me suivre en campagne... sur le net

DSCN0183.JPGPour cette campagne des élections régionales en Ile-de-France, vous pourrez me suivre au quotidien grâce à nos outils développés pour le net. Bien sûr en premier lieu ce blog, mais aussi un site de campagne (en cours d'actualisation mais déjà fonctionnel) sur http://www.wmaker.net/jonathan-denis/

D'autres adresses à retenir :

- Le carnet de campagne national de l'Alliance : www.allianceecolo2010.fr

- Le carnet de campagne IDF de l'Alliance : www.allianceecolo-iledefrance.fr

- Ma page Facebook de soutien pour la campagne : Jonathan Denis pour Paris - Régionales 2010

- Ma page personnel Facebook : Jonathan Denis

- Mon groupe de "supporters" sur Facebook : Avec Jonathan Denis

- Ma page-profil sur Twitter : JonathanDenis

Vous savez maintenant ce qu'il vous reste à faire : à vos claviers pour nous soutenir pour avoir une région qui vous ressemble !

09 février 2010

Jonathan Denis sera la tête de liste parisienne de l'Alliance Ecologiste Indépendante

A 26 ans, il est la plus jeune tête de liste départementale en France pour les élections régionales. Président du club politique écologiste et progressiste «Aujourd’hui, Autrement», fondé par le conseiller régional PRG Jean-Luc Romero, Jonathan Denis est aussi le fondateur de l’association «Jeunes Contre le Sida» qui a reçu en 2006 le prix «Paris Jeune Association» décerné par la Maire de Paris. 

Candidat pour l’Alliance aux élections européennes de 2009 en Ile-de-France, il est l’ancien secrétaire de l’association «Contact Lyon» proposant une passerelle de discussion entre les jeunes homosexuels et leurs familles et est l’auteur de plusieurs ouvrages dont «Tu es trop jeune pour comprendre : Et si on faisait la politique autrement ?» publié en 2008. 

Pour Jonathan Denis, «La santé, le logement, les transports et la défense d’une économie saine et solidaire doivent être au cœur de nos préoccupations. Les jeunes Parisiens seront les premiers concernés par les engagements forts que nous entendons prendre si nous sommes élus. Entre le bilan mitigé qu’entend défendre Anne Hidalgo, la liste bling-bling concoctée par Cécile Duflot et les approximations de Chantal Jouanno, il devient impératif de proposer une politique alternative, sociale et écologique pour la vie quotidienne de chacun de nos concitoyens». 

Avec une liste rassemblant des membres du Mouvement Écologiste Indépendant, de Génération Écologie, de La France en Action, d’Aujourd’hui Autrement, du Modem, du Collectif des Démocrates Handicapés, du Parti Fédéraliste et ouverte à la société civile, Jonathan Denis souhaite confirmer la réussite nationale obtenue par l’Alliance Écologiste Indépendante lors des élections européennes de juin 2009. 

Communiqué de presse - 08/02/10

01 février 2010

Avec vous pour conduire Paris et l'Alliance Ecologiste Indépendante

C'est avec une profonde joie que j'entame dès aujourd'hui la campagne pour Paris de la liste "Alliance Ecologiste Indépendante-Europe Ecologie" pour les élections régionales de mars prochain. Une joie car en conduisant cette liste, je la souhaite remplie de rencontres positives et de paroles sur les préoccupations quotidiennes des Parisiennes et des Parisiens.

Après le score historique de 4% réalisé par l'AEI seulement trois mois après sa création, nous entendons avoir votre confiance pour réaliser ce projet écologique, humaniste et solidaire que nous voulons défendre à vos côtés. A Paris plus particulièrement, entre le cumul des mandats entendu par la candidate socialiste Anne Hidalgo et sa défense d'un bilan mitigé de Jean-Paul Huchon, la liste bling-bling et purement médiatique concoctée par la verte Cécile Duflot qui a déjà annoncé qu'elle s'associerait systématiquement au PS (comme les Verts le font depuis longtemps) et les approximations de l'UMP Chantal Jouanno (ministre de l'Ecologie qui souhaite automatiser une ligne de métro déjà automatisée !), nous devons proposer une politique alternative et durable à nos concitoyens.

Bien évidemment, tout au long de cette campagne, je présenterai sur ce blog les différentes propositions que je formulerai pour une nouvelle gouvernance régionale. Cette campagne, je veux que nous puissions la faire ensemble, avec nos énergies, avec nos connaissances réelles du terrain et de la vie quotidienne. Loin de toutes les attaques ridicules, loin de tous les clivages qui ne mènent à rien, soyons cette nouvelle force innovante et courageuse dans la production de nos idées et dans la réalisation de ces dernières.

Je vous invite d'ailleurs à me soutenir dès maintenant sur Facebook en rejoignant les deux groupes créés pour participer à cette campagne sur le web : "Jonathan Denis pour Paris" et ma page de soutien.

26 novembre 2009

L'Alliance Ecologiste Indépendante en ordre de marche pour les Régionales 2010

Mardi matin, nous avons lancés devant la presse et devant nos militants le top départ de notre campagne pour les élections régionales qui auront lieu les 14 et 21 mars 2010. Les 22 têtes de listes ont été présentées dont Antoine Waechter en Alsace, Patrice Drevet en Languedoc-Roussillon, Jean Marc Governatori en Ile-de-France et Patrice Miran pour la région PACA. Prochainement, les chefs de files départementaux seront connus... dont celui de Paris où je suis toujours candidat pour mener cette liste.

Cette campagne, nous la voulons volontariste, courageuse, innovante. Notre responsabilité est immense et nous devons porter, dès aujourd'hui, notre programme devant l'ensemble de nos citoyens. Car changer nos régions, changer notre façon de faire la politique, changer nos grandes décisions pour demain... c'est encore possible. La santé pour tous, l'économie responsable et éthique, la formation dans l'emploi, l'urgence environnementale, l'éducation prioritaire, l'aménagement durable de nos villes... ce ne sont pas des utopies. Ensemble, nous pourrons arriver à faire de l'ensemble de nos régions, les vitrines d'une France rassemblée et humaine. Et par les temps qui court et face aux crises, cela nous changera un peu.

27 octobre 2009

En route pour les régionales 2010 sur Facebook

En vue de la préparation des élections régionales de 2010, je vous invite dès aujourd'hui à venir soutenir le dynamisme de l'Alliance Ecologiste Indépendante que j'aurai plaisir à soutenir lors de cette belle aventure. Vous pouvez, pour ce faire, rejoindre en ligne le groupe Facebook pour constituer un groupe de travail et de réflexion novateur autour de ma candidature pour le département de Paris.

Inscrivez-vous dès maintenant sur Facebook.

Faisons ensemble cette marche en avant pour l'Ile-de-France... Autrement !

26 octobre 2009

Quelle politique de santé publique face au cannabis ?

Le débat a été relancé par l'ancien ministre de l'Intérieur et maire du 18ème arrondissement de Paris, Daniel Vaillant... Débat en Une du Libé du jour sous le titre vendeur "Quand les dealers font la loi". Je me suis rarement exprimé sur le sujet du cannabis et ses conséquences sur la vie en société. Rarement car à chaque reprise le ton des réponses a toujours été le même. Prôner une dépénalisation, et pire une légalisation du cannabis, est tout simplement une position absolument folle pour la plupart de nos politiques et de nos concitoyens.

Peu de temps avant les élections européennes, un groupe m'avait soutenu dans mon approche pour lancer un grand débat  sur cette question épineuse qui déchaîne les esprits. 33% des garçons de 17 ans et 22% des filles du même âge qui disent avoir fumé du cannabis au cours des derniers mois, je pense que cela mérite tout de même une réflexion sur une politique de prévention et de répression dans le cadre de la santé publique surtout quand on sait les chiffres des personnes interpellées pour usage de cannabis en 2008 : 133 360 soit près de 90% des arrestations réalisées en matière des stupéfiants. Enfin, 4 millions de personnes en France concernées par le marché des drogues douces... Oui cela mérite de poser un débat serein pour répondre à l'hypocrisie de notre loi actuelle.

En me prononçant sur ce sujet, je sais d’avance que je diviserai, que le simple énoncé de la question renvoie à des drames personnels, familiaux, scolaires, professionnels. Pourtant, il est enfin temps en France de se poser devant cette interrogation : « Faut-il dépénaliser le cannabis ? ».

Ainsi, dans notre pays, nous continuons à fonctionner avec une loi vieille de presque quarante ans. Il faut savoir qu’en écrivant sur ce thème, je me place sous le couperet de cette même loi, celle du 31 décembre 1970, qui interdit « toute présentation sous un jour favorable » des substances stupéfiantes. Un moyen clair de clore un débat et ainsi nuire à l’information des usagers et du public. Mais, nous devons poser ce débat car le fonctionnement ne convient plus, car le pays évolue, car la jeunesse aussi s’endort dans les senteurs du haschich pour mieux combattre ce qu’elle n’aime guère : une loi prohibitive et absurde. Je conviens tout à fait que le nombre de consommateurs de cannabis n’a cessé d’augmenter, en particulier chez les plus jeunes générations, et que cela ne profite qu’au développement des échecs sociaux, familiaux et scolaires. Je ne tends pas à prouver que fumer du shit vous fera avoir votre bac. Toutefois, sait-on réellement plonger sur cette consommation plus ou moins régulière et a-t-on vraiment réfléchi aux conséquences de l’application de la loi de 1970 ? A titre d’exemple, le simple usage de cannabis peut conduire à une peine allant jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende de 3 750 euros ! Une peine évidemment équitable pour un petit joint de temps en temps. Heureusement donc que la police ne descend pas chez moi quelques week-end dans l’année. Dans la réalité, et fort heureusement, cette loi n’est pas appliquée dans son sens propre et l’usager ne se fait déranger que rarement par des forces de l’ordre qui en profitent aussi pour se remplir un peu les poches. Ne criez pas à la flagornerie, c’est une réalité dont nous sommes tous conscients et cela est même tout à fait normal dans un environnement qui ne fait qu’accroître l’économie souterraine.

D’autres pays se sont prêtés au jeu de la compréhension et du débat mais cela est strictement interdit en France et je ne doute pas que puisque Nicolas Sarkozy est contre toute dépénalisation, le sujet ne trouvera pas écho dans les hautes sphères. Mais, pour en revenir, à ces peines judiciaires prononcées à l’encontre de tout usager interpellé par la police, il convient de préciser qu’un tel jugement ne fait pas  partie du champ d’application de l’amnistie et ainsi se retrouve retranscrit pendant au moins quarante ans sur votre casier judiciaire. Evidemment, le but est de vous choquer et j’accepte volontiers que dans les faits, cela ne se passe généralement pas comme cela. Alors en partant de ce principe, qu’attendons-nous pour faire un nouveau pas en avant et dépénaliser et légaliser une substance qui aurait dû l’être depuis longtemps ? Mis à part la fin de l’hypocrisie actuelle, un tel changement permettrait aussi de nombreux avantages concrets. En premier lieu, je pense à l’inévitable protection de la jeunesse qui, par la mise en place de points de vente légaux et contrôlés, serait ainsi plus informée, mieux protégée et non consommatrice d’un cannabis de mauvaise qualité car trop souvent coupé au marché noir avec des substances qui sont plus dangereuses que le cannabis lui-même. De plus, en le dépénalisant, on s’attaque aussi à son attractivité. C’est une clé bien connue de toute interdiction. Ainsi autorisée, elle perdrait de son poids et de sa « célébrité » pour ne devenir qu’une vente encadrée comme l’est l’alcool ou la cigarette. Le second point bénéfique proviendrait d’une lutte contre la criminalité en s’attaquant vraiment aux mafias et à ceux qui prospèrent grâce à la vente de drogues. Maîtriser l’économie souterraine, c’est aussi économiser sur une lutte quotidienne qui vise à mettre en place des groupe de policiers pour interpeller les petits usagers. Une économie de force, de personnes et d’argent. Et tout en restant sur cette question économique, on peut aussi oser parler d’impôts, de taxes propres à la vente de cannabis comme c’est le cas, encore une fois, pour la cigarette par exemple. Des taxes qui viendraient enrichir un fond de prévention à destination du public. Enfin, et c’est la réalité la plus probante, la cannabis est une plante médicinale. L’hypocrisie veut que des patients s’en procurent sur le marché noir pour atténuer des douleurs devenues insupportables et c’est ainsi le cas pour des malades souffrant de pathologies lourdes telles que le sida ou la sclérose en plaques.

Je ne tiens pas à être un homme irresponsable qui prône tout le bien d’une consommation régulière de cannabis. Je ne tiens pas non plus à vivre dans un climat qui interdise sans cesse, qui ferme les yeux car le sujet n’est pas reçu favorablement de la part des électeurs, qui refuse le débat car le sujet doit être maîtrisé et ne pas laisser la porte ouverte à tous les risques connus. Je veux simplement que l’hypocrisie s’arrête et que la sérénité gagne des femmes et des hommes qui auront le courage de réformer une question que l’on ne peut pas laisser en suspens et ainsi devenir un gag dans une démocratie digne de ce nom.

20 octobre 2009

Régionales : je suis candidat à la candidature pour l'Alliance Ecologiste Indépendante

Une absence prolongée pour mieux réfléchir, pour mieux penser, pour mieux peser les choses aussi. Peser le pour et le contre. Peser les envies. Peser le poids d'une aventure qui peut s'annoncer palpitante à vivre entourés de celles et ceux qui voudront s'y joindre. Puisqu'il ne peut s'agir que d'une aventure, que d'un défi passionnant pour vouloir reprendre quotidiennement cet espace de débat et de discussion avec vous. Entre nous.

De l'affaire Mitterrand à la polémique sur Jean Sarkozy, il ne manquait pourtant pas d'actualités pour nous parler sur ce blog. Mais la note d'un retour sur la blogosphère, après plus d'un mois d'absence, devait être toute autre. Et pour ne rien vous cacher, j'ai hésité à revenir. Hésité à poursuivre ensemble cette marche en avant vers un nouveau modèle politique plus éthique, plus responsable, plus novateur, plus courageux. Mais ce que je me suis promis, ce que j'ai confié à certains d'entre vous lors de la dernière campagne pour les élections européennes... tout cela me rongeait de l'intérieur et m'obligeait à respecter une promesse. Alors le retour porte aussi le nom de la plus belle aventure politique qui m'ait été donnée de vivre. Alors le retour porte aussi le nom d'une aventure à laquelle j'espère vous adhérerez. Car cette aventure, ce sont les élections régionales de mars 2010.

J'ai choisi ce blog, mon blog et cette note de retour pour vous annoncer ma candidature à conduire la liste du département de Paris lors de ces élections pour l'Alliance Ecologiste Indépendante. De la santé à l'aménagement du territoire, nous aurons le loisir de pouvoir débattre ensemble des grands enjeux franciliens pour les années à venir. Je mettrai toutes mes forces dans cette campagne pour laquelle je me suis préparé en silence, pour laquelle je me suis promis de revenir... de revenir et de rester.

En espérant vivre ensemble ce défi... au nom de l'Alliance Ecologiste Indépendante, au nom des Franciliens, au nom de ces milliers de personnes que je souhaite pouvoir représenter.

03 août 2009

Revenir aux fondamentaux de l'engagement politique

Le mois d'août annonce généralement la prise de vacances prolongées pour ce qui anime le monde politique et les multiples engagés au service des citoyens. Et pourtant, s'il y a bien une année où l'on pourrait attendre que les politiques soient présents sur le terrain, c'est bien aujourd'hui. Face à un parti de la majorité qui ratisse large (allant jusqu'à retrouver des racines extrêmes comme en atteste le ralliement promis du MPF de Philippe de Villiers au comité de liaison de l'UMP), face à des socialistes ombres d'eux mêmes et ne sachant plus répondre aux attentes des Français, face à un centrisme éclaté, face à une écologie qui n'arrive pas à se structurer... face à tout cela tout le monde devrait descendre dans l'arène et mettre les mains dans la cambouis pour trouver une solution durable aux crises que nous traversons et hélas que nous traverserons encore.

Dès aujourd'hui, nous devons préparer les prochaines échéances Régionales, pour faire de la région le dernier rempart à la crise et prouver son rôle croissant dans la solidarité, dans l'éthique politique, dans la responsabilité... Faire de la région le fer de lance en matière de santé, d'environnement, de culture, d'éducation, d'économie ! Je ne l'ai jamais caché, et je ne vois pas pourquoi devoir le cacher aujourd'hui, l'avenir de la région, et plus précisément de l'Ile-de-France me passionne et c'est donc bien naturellement que j'entend défendre les propositions d'Aujourd'hui, Autrement au sein de l'Alliance Ecologiste Indépendante et je l'espère devant l'ensemble des Franciliens.

Ne baissons pas les bras aujourd'hui et sachons mettre en marche la grande machine pour un avenir autrement.

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