27 octobre 2009

En route pour les régionales 2010 sur Facebook

En vue de la préparation des élections régionales de 2010, je vous invite dès aujourd'hui à venir soutenir le dynamisme de l'Alliance Ecologiste Indépendante que j'aurai plaisir à soutenir lors de cette belle aventure. Vous pouvez, pour ce faire, rejoindre en ligne le groupe Facebook pour constituer un groupe de travail et de réflexion novateur autour de ma candidature pour le département de Paris.

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Faisons ensemble cette marche en avant pour l'Ile-de-France... Autrement !

26 octobre 2009

Quelle politique de santé publique face au cannabis ?

Le débat a été relancé par l'ancien ministre de l'Intérieur et maire du 18ème arrondissement de Paris, Daniel Vaillant... Débat en Une du Libé du jour sous le titre vendeur "Quand les dealers font la loi". Je me suis rarement exprimé sur le sujet du cannabis et ses conséquences sur la vie en société. Rarement car à chaque reprise le ton des réponses a toujours été le même. Prôner une dépénalisation, et pire une légalisation du cannabis, est tout simplement une position absolument folle pour la plupart de nos politiques et de nos concitoyens.

Peu de temps avant les élections européennes, un groupe m'avait soutenu dans mon approche pour lancer un grand débat  sur cette question épineuse qui déchaîne les esprits. 33% des garçons de 17 ans et 22% des filles du même âge qui disent avoir fumé du cannabis au cours des derniers mois, je pense que cela mérite tout de même une réflexion sur une politique de prévention et de répression dans le cadre de la santé publique surtout quand on sait les chiffres des personnes interpellées pour usage de cannabis en 2008 : 133 360 soit près de 90% des arrestations réalisées en matière des stupéfiants. Enfin, 4 millions de personnes en France concernées par le marché des drogues douces... Oui cela mérite de poser un débat serein pour répondre à l'hypocrisie de notre loi actuelle.

En me prononçant sur ce sujet, je sais d’avance que je diviserai, que le simple énoncé de la question renvoie à des drames personnels, familiaux, scolaires, professionnels. Pourtant, il est enfin temps en France de se poser devant cette interrogation : « Faut-il dépénaliser le cannabis ? ».

Ainsi, dans notre pays, nous continuons à fonctionner avec une loi vieille de presque quarante ans. Il faut savoir qu’en écrivant sur ce thème, je me place sous le couperet de cette même loi, celle du 31 décembre 1970, qui interdit « toute présentation sous un jour favorable » des substances stupéfiantes. Un moyen clair de clore un débat et ainsi nuire à l’information des usagers et du public. Mais, nous devons poser ce débat car le fonctionnement ne convient plus, car le pays évolue, car la jeunesse aussi s’endort dans les senteurs du haschich pour mieux combattre ce qu’elle n’aime guère : une loi prohibitive et absurde. Je conviens tout à fait que le nombre de consommateurs de cannabis n’a cessé d’augmenter, en particulier chez les plus jeunes générations, et que cela ne profite qu’au développement des échecs sociaux, familiaux et scolaires. Je ne tends pas à prouver que fumer du shit vous fera avoir votre bac. Toutefois, sait-on réellement plonger sur cette consommation plus ou moins régulière et a-t-on vraiment réfléchi aux conséquences de l’application de la loi de 1970 ? A titre d’exemple, le simple usage de cannabis peut conduire à une peine allant jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende de 3 750 euros ! Une peine évidemment équitable pour un petit joint de temps en temps. Heureusement donc que la police ne descend pas chez moi quelques week-end dans l’année. Dans la réalité, et fort heureusement, cette loi n’est pas appliquée dans son sens propre et l’usager ne se fait déranger que rarement par des forces de l’ordre qui en profitent aussi pour se remplir un peu les poches. Ne criez pas à la flagornerie, c’est une réalité dont nous sommes tous conscients et cela est même tout à fait normal dans un environnement qui ne fait qu’accroître l’économie souterraine.

D’autres pays se sont prêtés au jeu de la compréhension et du débat mais cela est strictement interdit en France et je ne doute pas que puisque Nicolas Sarkozy est contre toute dépénalisation, le sujet ne trouvera pas écho dans les hautes sphères. Mais, pour en revenir, à ces peines judiciaires prononcées à l’encontre de tout usager interpellé par la police, il convient de préciser qu’un tel jugement ne fait pas  partie du champ d’application de l’amnistie et ainsi se retrouve retranscrit pendant au moins quarante ans sur votre casier judiciaire. Evidemment, le but est de vous choquer et j’accepte volontiers que dans les faits, cela ne se passe généralement pas comme cela. Alors en partant de ce principe, qu’attendons-nous pour faire un nouveau pas en avant et dépénaliser et légaliser une substance qui aurait dû l’être depuis longtemps ? Mis à part la fin de l’hypocrisie actuelle, un tel changement permettrait aussi de nombreux avantages concrets. En premier lieu, je pense à l’inévitable protection de la jeunesse qui, par la mise en place de points de vente légaux et contrôlés, serait ainsi plus informée, mieux protégée et non consommatrice d’un cannabis de mauvaise qualité car trop souvent coupé au marché noir avec des substances qui sont plus dangereuses que le cannabis lui-même. De plus, en le dépénalisant, on s’attaque aussi à son attractivité. C’est une clé bien connue de toute interdiction. Ainsi autorisée, elle perdrait de son poids et de sa « célébrité » pour ne devenir qu’une vente encadrée comme l’est l’alcool ou la cigarette. Le second point bénéfique proviendrait d’une lutte contre la criminalité en s’attaquant vraiment aux mafias et à ceux qui prospèrent grâce à la vente de drogues. Maîtriser l’économie souterraine, c’est aussi économiser sur une lutte quotidienne qui vise à mettre en place des groupe de policiers pour interpeller les petits usagers. Une économie de force, de personnes et d’argent. Et tout en restant sur cette question économique, on peut aussi oser parler d’impôts, de taxes propres à la vente de cannabis comme c’est le cas, encore une fois, pour la cigarette par exemple. Des taxes qui viendraient enrichir un fond de prévention à destination du public. Enfin, et c’est la réalité la plus probante, la cannabis est une plante médicinale. L’hypocrisie veut que des patients s’en procurent sur le marché noir pour atténuer des douleurs devenues insupportables et c’est ainsi le cas pour des malades souffrant de pathologies lourdes telles que le sida ou la sclérose en plaques.

Je ne tiens pas à être un homme irresponsable qui prône tout le bien d’une consommation régulière de cannabis. Je ne tiens pas non plus à vivre dans un climat qui interdise sans cesse, qui ferme les yeux car le sujet n’est pas reçu favorablement de la part des électeurs, qui refuse le débat car le sujet doit être maîtrisé et ne pas laisser la porte ouverte à tous les risques connus. Je veux simplement que l’hypocrisie s’arrête et que la sérénité gagne des femmes et des hommes qui auront le courage de réformer une question que l’on ne peut pas laisser en suspens et ainsi devenir un gag dans une démocratie digne de ce nom.

21 octobre 2009

Jean Sarkozy : coupable du fait du prince ?

Quand il s'agit de Jean Sarkozy, on ne sait jamais si ses détracteurs tapent sur lui pour le côté "fils à papa" ou pour celui de "tu es trop jeune pour comprendre". Et la polémique entourant sa future élection à la tête de l'Etablissement public de la défense (l'Epad) n'y échappe pas et amplifie même le sentiment. Il est évident qu'en étant le fils du Président de la république, il peut être plus facile d'accéder à de hautes responsabilités en étant nommé à droite ou à gauche. Mais là où tout se complique, c'est quand la même personne se retrouve être élue par des citoyens... de Neuilly-sur-Seine où d'ailleurs.

Sans contester le ridicule voeu de Nicolas Sarkozy voulant imprégner la France d'une dynastie familiale, il s'agit aussi de se poser les bonnes questions : peut-on remettre en cause perpétuellement un choix des électeurs lors d'un suffrage démocratique ? Doit-on pendre à des crocs de boucher chaque "fils de" ou "fille de" pour contester sa réussite ? La jeunesse est-elle automatiquement gage d'un échec prévisible dans la gestion administrative et politique ?

Si nous devons condamner toute manoeuvre qui conduirait à imposer une personne sur le seul fait du prince, encore plus s'il s'agit d'un placement "familial"; si nous devons exiger qu'une responsabilité incombe à une personne digne pour ce travail; si nous devons estimer de façon juste que la république des copains n'a pas droit de cité dans notre pays, nous ne pouvons pas nous montrer insultés quand un nouveau visage apparait sur la scène, quand la confiance des électeurs place un jeune homme ou une jeune femme dans le rôle d'un élu de terrain.

Je sais d'avance que toute cette histoire, montée en épingles par une opposition en mal d'idées neuves, s'avère justement être un scénario honteux pour placer son fils à un poste clé, mais il convient tout de même de savoir reconnaître le résultat démocratique qui en découlera... et surtout de ne juger que sur des résultats en arrêtant une polémique sur le principe d'une jeunesse qui ne pourrait pas prendre en main le renouveau obligatoire dont a besoin la France.

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20 octobre 2009

Régionales : je suis candidat à la candidature pour l'Alliance Ecologiste Indépendante

Une absence prolongée pour mieux réfléchir, pour mieux penser, pour mieux peser les choses aussi. Peser le pour et le contre. Peser les envies. Peser le poids d'une aventure qui peut s'annoncer palpitante à vivre entourés de celles et ceux qui voudront s'y joindre. Puisqu'il ne peut s'agir que d'une aventure, que d'un défi passionnant pour vouloir reprendre quotidiennement cet espace de débat et de discussion avec vous. Entre nous.

De l'affaire Mitterrand à la polémique sur Jean Sarkozy, il ne manquait pourtant pas d'actualités pour nous parler sur ce blog. Mais la note d'un retour sur la blogosphère, après plus d'un mois d'absence, devait être toute autre. Et pour ne rien vous cacher, j'ai hésité à revenir. Hésité à poursuivre ensemble cette marche en avant vers un nouveau modèle politique plus éthique, plus responsable, plus novateur, plus courageux. Mais ce que je me suis promis, ce que j'ai confié à certains d'entre vous lors de la dernière campagne pour les élections européennes... tout cela me rongeait de l'intérieur et m'obligeait à respecter une promesse. Alors le retour porte aussi le nom de la plus belle aventure politique qui m'ait été donnée de vivre. Alors le retour porte aussi le nom d'une aventure à laquelle j'espère vous adhérerez. Car cette aventure, ce sont les élections régionales de mars 2010.

J'ai choisi ce blog, mon blog et cette note de retour pour vous annoncer ma candidature à conduire la liste du département de Paris lors de ces élections pour l'Alliance Ecologiste Indépendante. De la santé à l'aménagement du territoire, nous aurons le loisir de pouvoir débattre ensemble des grands enjeux franciliens pour les années à venir. Je mettrai toutes mes forces dans cette campagne pour laquelle je me suis préparé en silence, pour laquelle je me suis promis de revenir... de revenir et de rester.

En espérant vivre ensemble ce défi... au nom de l'Alliance Ecologiste Indépendante, au nom des Franciliens, au nom de ces milliers de personnes que je souhaite pouvoir représenter.

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